Yves Klein
Je suis allé voir l'exposition d'Yves Klein à Beaubourg, ne sachant rien de son travail.
Tout de suite dès l'entrée, je suis plongé dans ses grands monochromes bleus avec ses pigments qui ressortent. Cela me donne une impression de la surface des planètes et d'espace infini, faisant référence à la mer, au ciel et à l'espace.
D'ailleurs, Klein disait lui-même que "Pour peindre l’espace, je me dois de me rendre sur place, dans cet espace même... Sans trucs ni supercheries, ni non plus en avion ni en parachute ou en fusée : [le peintre de l’espace] doit y aller par lui-même, avec une force individuelle autonome, en un mot il doit être capable de léviter".
J'ai été moins frappé par ses monochromes dorés.
Ses sculptures éponge rappelaient aussi cette idée d'espace mais aussi de nature, vu qu'elles ressemblaient à des arbres.
J'ai aussi aimé l'originalité de son utilisation du "pinceau" pour ses anthropométries : il remplace le pinceau par des corps vivants, ce qui donne une force vivante à ses oeuvres.
Ses peintures de feu étaient aussi originales. J'ai trouvé ça très beau, un peu en contraste avec ses monochromes bleus. Ces peintures de feu exprimaient à la fois la douceur dûe à la chaleur mais aussi la douleur dûe aux brûlures.
Tout de suite dès l'entrée, je suis plongé dans ses grands monochromes bleus avec ses pigments qui ressortent. Cela me donne une impression de la surface des planètes et d'espace infini, faisant référence à la mer, au ciel et à l'espace.
D'ailleurs, Klein disait lui-même que "Pour peindre l’espace, je me dois de me rendre sur place, dans cet espace même... Sans trucs ni supercheries, ni non plus en avion ni en parachute ou en fusée : [le peintre de l’espace] doit y aller par lui-même, avec une force individuelle autonome, en un mot il doit être capable de léviter".
J'ai été moins frappé par ses monochromes dorés.
Ses sculptures éponge rappelaient aussi cette idée d'espace mais aussi de nature, vu qu'elles ressemblaient à des arbres.
J'ai aussi aimé l'originalité de son utilisation du "pinceau" pour ses anthropométries : il remplace le pinceau par des corps vivants, ce qui donne une force vivante à ses oeuvres.
Ses peintures de feu étaient aussi originales. J'ai trouvé ça très beau, un peu en contraste avec ses monochromes bleus. Ces peintures de feu exprimaient à la fois la douceur dûe à la chaleur mais aussi la douleur dûe aux brûlures.

0 Commentaires :
Enregistrer un commentaire
<< Page principale