Palais de Tokyo
Le 07/11, j'arrive au Palais de Tokyo.
Dés le début, je suis déçue, car plusieurs salles sont fermées. Ainsi dans la première partie de l'exposition, nous ne pouvons voir que peu d'œuvres ; une espèce de baignoire, intérieur blanc, extérieur en carton, et toute cabossée ; un pantin qui se tape la tête contre le mur et un mobile avec des bougies suspendu au plafond.
Plus loin, nous arrivons dans la salle, Une Seconde, Une Année contenant un échaffaud avec des bouteilles, un cube avec à l'intérieur une grosse ampoule, également un gros cube blanc et quatre bouteilles de gaz dont les sifflets se déroulent sous la pression de l'air.
L'exposition est faite de telle façon que les deux parties communiquent entre elles grâce à une construction métallique qui passe à travers le mur et qui est ici comme pour nous indiquer le sens de la visite.
Dans l'autre partie donc, 5 Milliards d'années, on y voit une vingtaine d'œuvres dont entre autres, deux petites motocyclettes, une couchée, l'autre posée sur sa béquille et toutes les deux recouvertes de cire de bougie ; une espèce de sculpture réalisée avec des nouilles de soja. Il y a également une sorte de rideau de lumière : 2 pans noirs, sur lesquels sont placés des centaines d'ampoules allumées qui nous mènent vers la sortie, et donc vers le hall, où là nous retrouvons un autre mobile accroché au plafond : le "Cloudless" de Loris Cecehini. Pendant toute la durée de la visite, déception et interrogation se succèdent.
À part certaines œuvres qui se détachent des autres, par leur esthétique ou leur concept (par exemple, la sculpture avec les nouilles), je n'ai pas saisi l'intention et l'intérêt réels de l'exposition dans son ensemble. Même plusieurs jours après la visite du Palais, je reste encore perplexe.
Alicia

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