F I A C 2006
Foire Internationale d'Art Contemporain

C'est durant la longue attente dans la foule qui longeait le Grand Palais que nous avons pu commencer notre découverte du milieu de l'art contemporain, qui ici a rassemblé des gens venus des quatre coins de l'Europe.
Effectivement la FIAC était pour nous l'opportunité parfaite pour essayer de comprendre non seulement les oeuvres et leurs créateurs mais aussi les personnes interessées et concernées par cet univers.
Une fois à l'interieur, amateurs ou connaisseurs, admirateurs ou acheteurs étaient mélangés dans une foule qui s'arretait, s'étonnait, s'interrogeait, souriait ou grimaçait devant les oeuvres.
Effectivement la FIAC était pour nous l'opportunité parfaite pour essayer de comprendre non seulement les oeuvres et leurs créateurs mais aussi les personnes interessées et concernées par cet univers.
Une fois à l'interieur, amateurs ou connaisseurs, admirateurs ou acheteurs étaient mélangés dans une foule qui s'arretait, s'étonnait, s'interrogeait, souriait ou grimaçait devant les oeuvres.
Ainsi nous nous plongeâmes dans cet univers ou à travers la foule nous marchions arbitrairement de stand en stand, nous laissant attirer par les centaines d'oeuvres qui recouvraient les murs, le sol et le plafond du Grand Palais...
Ainsi, la premières gallerie sur laquelle nous sommes tombés était la LANDAU contemporary. Une gallerie d'art international, de Montréal, ou nous trouvions des toiles ainsi que des sculptures.
Les principaux artistes de cette galerie, représentés ici, étaint Chadwick, Heinz Rabbow, Barry Flanagan et Manuel Cancel.
J'ai ici classé les oeuvres en deux cathégories :
Celles qui étonent par la singularité et l'originalité de leur réalisme et de leur sujet, comme les toiles de Manuel Cancel par exemple et celles qui étonent car c'est... bizarre, spécial, on se demande ce que c'est et quel message ca veut faire passer, des toiles au trait enfantin, on dirait presque du gribouillis, on ne sait pas vraiment ce que ça représente, ni pourquoi ça ressemble à un dessin de maternelle mais c'est là, c'est exposé et ca vaut dans les 100 000$.
Les sculptures composées de formes polygonales soudées ont été réalisées par Lynn Chadwick, depuis 1956 reconnu une des figures marquantes de la sculpture contemporaine mondiale. Ces moulages de bronze témoignent de la volonté de l'artiste à donner à ses créations un aspect singulier aussi modèrne que poétique.
La sculpture de Barry Flanagan, son fameux Hare (lièvre) tenant en équilibre sur une roue de vélo, elle même montée sur un tabouret attire notre attention et nous envoie vers la prochaine gallerie... La Waddington Galleries de Londres. Elle éxsposait les oeuvres de Peter Blake, John Chamberlain, Barry Flanagan, Joan Miró, Robert Rauschenberg et Robert Indiana.
Barry Flanagan a exploré le champ de la sculpture pratiquement dans sa totalité et il n’est guère de matière à laquelle il ne se soit confronté. Après avoir traité du bois, des étoffes, des cordes, du sable, de la pierre et d’autres éléments propices à traduire les interrogations formelles des années 70, il choisit en 1979 d’en venir au bronze, trouvant dans ce matériau noble entre tous une possibilité de prouver que tout n’était pas dit et qu’il pouvait encore façonner une nouvelle histoire.
Barry Flanagan dans un retour à la figuration, choisit un bestiaire de référence au sein duquel il fait évoluer le lièvre, lui attribuant des attitudes humaines non sans rapport avec quelques incunables de la sculpture.
Tout comme il a fait pour le danseur russe Nijinski ( Nijinski Hare, 1996, Small Nijinski on Anvil Point, 2001 ), il rend ici hommageà à Marcel Duchamp, en reprenant le fameux readymade Bicycle wheel .
Les oeuvres de John Chamberlain exposées ici, sont des sortes de sculptures d'acier compressé, broyé puis peint de multiples couleurs. La lumière se répendant sur le métal de façon assez interessante en fait des oeuvres trés dynamiques. C'est agréable à reguarder et l'idée de transformer de la féraille en oeuvre d'art est asser originale.
Mais quel est le sens de cette oeuvre ? Peut-être peut on la mettre en rapport avec les oeuvres de César ( comme Compression par exemple ), dans ce cas il s'agirait ici d'un symbole modèrne. L'action de peindre sur des materiaux usagés, démolis, ayant perdu leur utilité principale, se retrouvent être les médiums de créations artistiques... Pas de réponses de la part des galleristes, trop occupés avec les acheteurs potentiels.
La toile accrochée juste derrière le lièvre sur roue sucita en nous un tout autre étonnement. A première vue, ça représente des personnes, dessinées sur un fond rose entourées par des traits noirs. Graphiquement ça n'a pas l'air trés travaillé, on se demande même si ce n'est pas une blague. Personne n'a pu nous donner plus d'informations à propos de cette oeuvre, de ce qu'elle symbolise, du message qu'elle veut faire passer et la raison pour laquelle on a l'impression d'assister à une exposition de dessins de maternelle quand on passe devant... Tant pis, on avance, la réponse est peu être plus loin...
Finalement, une charmante responsable du stand vient nous en dire plus sur une oeuvre clé de leur galerie. Celle-ci simboliserait "a lot of things" quoi en particulier on ne pourra qu'essayer de le deviner, le symbole de l'homme et de la femme peut-être? L'information la plus claire que nous ayons eu est sa valeur: 240 000$. NP
Voici quelque chose de plus franc, un message simple: LOVE. Ces 4 lettres en alluminium ne font pas dans l'implicite. On trouve un petit peu plus loin, dans le même style, d'autres mots, ou tout simplement des lettres isolées. Quite à faire passer un message à plusieurs milliers d'euros, autant que ce soit un message d'amour, se disait-on.
Robert Rauschenberg, l'incontournable était biensur omniprésent dans cette gallerie.
D'abord nous avons pensé nous arreter à chaque stand pour y étudier en détail chaque oeuvre, mais voyant la multiplicité des galleries nous decidâmes de de ne pas nous attarder sur chaque oeuvre mais plutôt d'en faire le tour vite fait et de ne nous arreter qu'à celles qui attirent vraiment notre attention, soucieux d'en découvrir le maximum...
Mis à part les liens qui renvoient directement à des sites, les images publiées ici ( hébergées par Hiboox ) ont été prises et appartienent à l'auteur. Elles sont réservées à usage purement privé.
Les sites en question sont : http://www.madsci.org
et http://www.popartshop.de.
LANDAU Contemporary
Ainsi, la premières gallerie sur laquelle nous sommes tombés était la LANDAU contemporary. Une gallerie d'art international, de Montréal, ou nous trouvions des toiles ainsi que des sculptures.
Les principaux artistes de cette galerie, représentés ici, étaint Chadwick, Heinz Rabbow, Barry Flanagan et Manuel Cancel.
J'ai ici classé les oeuvres en deux cathégories :
Celles qui étonent par la singularité et l'originalité de leur réalisme et de leur sujet, comme les toiles de Manuel Cancel par exemple et celles qui étonent car c'est... bizarre, spécial, on se demande ce que c'est et quel message ca veut faire passer, des toiles au trait enfantin, on dirait presque du gribouillis, on ne sait pas vraiment ce que ça représente, ni pourquoi ça ressemble à un dessin de maternelle mais c'est là, c'est exposé et ca vaut dans les 100 000$.
Les sculptures composées de formes polygonales soudées ont été réalisées par Lynn Chadwick, depuis 1956 reconnu une des figures marquantes de la sculpture contemporaine mondiale. Ces moulages de bronze témoignent de la volonté de l'artiste à donner à ses créations un aspect singulier aussi modèrne que poétique.
Waddington Galleries
La sculpture de Barry Flanagan, son fameux Hare (lièvre) tenant en équilibre sur une roue de vélo, elle même montée sur un tabouret attire notre attention et nous envoie vers la prochaine gallerie... La Waddington Galleries de Londres. Elle éxsposait les oeuvres de Peter Blake, John Chamberlain, Barry Flanagan, Joan Miró, Robert Rauschenberg et Robert Indiana.
Barry Flanagan a exploré le champ de la sculpture pratiquement dans sa totalité et il n’est guère de matière à laquelle il ne se soit confronté. Après avoir traité du bois, des étoffes, des cordes, du sable, de la pierre et d’autres éléments propices à traduire les interrogations formelles des années 70, il choisit en 1979 d’en venir au bronze, trouvant dans ce matériau noble entre tous une possibilité de prouver que tout n’était pas dit et qu’il pouvait encore façonner une nouvelle histoire.
Barry Flanagan dans un retour à la figuration, choisit un bestiaire de référence au sein duquel il fait évoluer le lièvre, lui attribuant des attitudes humaines non sans rapport avec quelques incunables de la sculpture.
Tout comme il a fait pour le danseur russe Nijinski ( Nijinski Hare, 1996, Small Nijinski on Anvil Point, 2001 ), il rend ici hommageà à Marcel Duchamp, en reprenant le fameux readymade Bicycle wheel .
Les oeuvres de John Chamberlain exposées ici, sont des sortes de sculptures d'acier compressé, broyé puis peint de multiples couleurs. La lumière se répendant sur le métal de façon assez interessante en fait des oeuvres trés dynamiques. C'est agréable à reguarder et l'idée de transformer de la féraille en oeuvre d'art est asser originale.
Mais quel est le sens de cette oeuvre ? Peut-être peut on la mettre en rapport avec les oeuvres de César ( comme Compression par exemple ), dans ce cas il s'agirait ici d'un symbole modèrne. L'action de peindre sur des materiaux usagés, démolis, ayant perdu leur utilité principale, se retrouvent être les médiums de créations artistiques... Pas de réponses de la part des galleristes, trop occupés avec les acheteurs potentiels.
La toile accrochée juste derrière le lièvre sur roue sucita en nous un tout autre étonnement. A première vue, ça représente des personnes, dessinées sur un fond rose entourées par des traits noirs. Graphiquement ça n'a pas l'air trés travaillé, on se demande même si ce n'est pas une blague. Personne n'a pu nous donner plus d'informations à propos de cette oeuvre, de ce qu'elle symbolise, du message qu'elle veut faire passer et la raison pour laquelle on a l'impression d'assister à une exposition de dessins de maternelle quand on passe devant... Tant pis, on avance, la réponse est peu être plus loin...
Finalement, une charmante responsable du stand vient nous en dire plus sur une oeuvre clé de leur galerie. Celle-ci simboliserait "a lot of things" quoi en particulier on ne pourra qu'essayer de le deviner, le symbole de l'homme et de la femme peut-être? L'information la plus claire que nous ayons eu est sa valeur: 240 000$. NP
Voici quelque chose de plus franc, un message simple: LOVE. Ces 4 lettres en alluminium ne font pas dans l'implicite. On trouve un petit peu plus loin, dans le même style, d'autres mots, ou tout simplement des lettres isolées. Quite à faire passer un message à plusieurs milliers d'euros, autant que ce soit un message d'amour, se disait-on.
Robert Rauschenberg, l'incontournable était biensur omniprésent dans cette gallerie.
D'abord nous avons pensé nous arreter à chaque stand pour y étudier en détail chaque oeuvre, mais voyant la multiplicité des galleries nous decidâmes de de ne pas nous attarder sur chaque oeuvre mais plutôt d'en faire le tour vite fait et de ne nous arreter qu'à celles qui attirent vraiment notre attention, soucieux d'en découvrir le maximum...
Photos et Texte : Fyrat
Réalisation vidéo : LapinFluo
Réalisation vidéo : LapinFluo
Mis à part les liens qui renvoient directement à des sites, les images publiées ici ( hébergées par Hiboox ) ont été prises et appartienent à l'auteur. Elles sont réservées à usage purement privé.
Les sites en question sont : http://www.madsci.org
et http://www.popartshop.de.

